UN TSUNAMI BUDGETAIRE S’ABAT SUR LA SRIAS OCCITANIE

Le budget 2026 de la SRIAS Occitanie est annoncé avec une baisse drastique de 78 %, impactant fortement les actions pour vous, agents d’État actifs et retraités et vos familles.

 

 

 

 

 

 

 

 

Communiqué_aux_agents_d’Occitanie

TOUT COMPRENDRE

Le comité interministériel de l’action sociale (CIAS) s’est tenu le 10 mars.

Il a examiné un budget 2026 marqué par une nouvelle diminution de 19,5 millions d’euros. Malgré le maintien des dispositifs existants, cette réduction entraîne une baisse importante du nombre de bénéficiaires et fragilise les SRIAS.

  • Les prestations

CESU (Chèque Emploi Service Universel – garde d’enfants) : suppression de la première tranche entraînant une baisse de 26 % des bénéficiaires. AMD (Aide au Maintien à Domicile) : suppression des tranches 6 à 8.

Chèques-vacances : dispositif préservé, mais les retraités restent exclus. Places en Crèches : maintien du parc actuel.

L’AIP (Aide à l’Installation du Personnel) : budget d’environ 16 M€, dispositif conservé.

L’hébergement temporaire : financement intégralement garanti.

Les Sections régionales interministérielles d’action sociale (SRIAS)

Le budget initial, fixé à 1,5 M€, a été abondé de 1,2 M€ en séance.

Malgré cela, les SRIAS ne recevront que 40 % du budget 2025, soit une baisse de 60 %.

La CFDT alerte sur l’impossibilité, dans ces conditions, de poursuivre correctement les missions d’expérimentation et d’accompagnement des agents, notamment pour l’organisation des séjours en colonies.

– Aucune revalorisation des PIM (Prestations interministérielles) n’est prévue pour 2026.

  • Position CFDT

La CFDT regrette l’exclusion d’un nombre croissant de bénéficiaires et réaffirme la nécessité de sanctuariser le budget de l’Action sociale interministérielle (ASI).

Elle alerte également sur les difficultés spécifiques rencontrées dans les DROM et demande l’établissement d’un cadre clair pour les SRIAS.
Autre information

Pour la CFDT, les décisions annoncées ne répondent pas aux besoins réels des agents.

L’action sociale interministérielle ne peut continuer à servir de variable d’ajustement, alors même que les conditions sociales et professionnelles des agents se dégradent.